PROCHAINE CONFÉRENCE : LA TOMBE DE L’EMPEREUR GENGIS KHAN

27 novembre 2017
« La découverte de la tombe de l’empereur Gengis Khan »

par Pierre-Henri GISCARD

Directeur scientifique de l’Institut des déserts et des steppes, Paris

15 h – 17 h

Salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat, Toulouse

Participation: Adhérent: Conférence  5 €. Non adhérent: Conférence  8 €.  Étudiant  (moins de 25 ans) ou demandeur d’emploi: 2 €. Junior: conférence gratuite.

Réservation avant le 25 novembre 2017

 

Depuis le 13ème siècle, un mystère planait sur la tombe du grand empereur mongol. Mystère que n’avaient réussi à percer ni les envoyés successifs du pape ou du roi de France, ni le marchand vénitien Marco Polo, malgré les enquêtes qu’ils avaient menées sur place à ce sujet.

La difficulté était double: l’emplacement de la tombe était un secret et toute personne qui essaierait de la trouver serait condamnée à mort; par ailleurs, selon les dernières volontés de l’empereur, le lieu d’inhumation ne portait aucun signe distinctif et les ensevelisseurs avaient été massacrés, afin que le secret ne soit pas divulgué.

C’est à ce mystère que Pierre-Henri GISCARD s’est affronté pendant vingt ans, alors qu’il dirigeait la Mission archéologique française en Mongolie. Pour cela, il choisit deux voies d’approche complémentaires: d’une part, l’étude des documents historiques et des légendes; d’autre part, le recours aux nouvelles technologies d’explorations non-invasives que sont les drones et les ailes volantes.

La présente conférence, illustrée d’images prises en cours de prospection, retrace les étapes successives qui ont conduit à la découverte, avec pour fil conducteur quelques extraits de documents historiques ou de légendes:

  • « Dans l’extrême nord du pays, sur le versant sud d’une haute montagne. »
  • « Pour protéger l’accès à la tombe, une rivière fut détournée. »
  • « Les ensevelisseurs furent massacrés, puis on massacra les massacreurs, puis deux ans après la mort de l’empereur, son fils et successeur envoya sur la tombe de son père quarante jeunes filles vierges que l’on y sacrifia afin qu’elles servent l’empereur dans l’autre-monde. »
  • « Ô notre Père, nous avons bâti pour toi une très grande yourte sur le sommet d’une montagne. »

C’est, en fait, un tumulus géant de 250 mètres de diamètre et de 35 mètres de haut, édifié de main d’hommes sur le sommet de la montagne BURKHAN KHALDUN, à 2362 mètres d’altitude.

 

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